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Du littoral à Mafate, La Possession touristique

mardi 19 juillet 2011 par adminpos


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Du littoral à Mafate, La Possession touristique

DU LITTORAL A MAFATE, LA POSSESSION TOURISTIQUE …

La Possession — toujours fière de ses Jujubes, petits fruits « magiques » aux vertus médicinales — a su également relever le défi économique par ses zones artisanales, en littoral, et autant grâce à son agriculture : arboriculture et maraîchage dans les bas, de la canne à sucre à mi-hauteur (Sainte-Thérèse notamment), maraîchage et élevage à Dos d’Âne, « vivier terrien » de la ville à près de 1000 m d’altitude …

La Possession, c’est également le Sport, avec de nombreux équipements modernes et compétitifs (stades, plateaux sportifs, piscine, courts de tennis, piste de motocross, parapente, salle de gymnastique, arts martiaux, etc…), et l’Enseignement, une priorité dans la politique municipale : un Lycée, trois Collèges, vingt-huit Écoles Maternelles et Primaires …

Mais la ville croit aussi en ses chances touristiques, en ce tourisme vert et de pleine nature sous le Vent, de la Grande Chaloupe à la Rivière des Galets via le Chemin des Anglais, Dos d’Ane (réelle station estivale des hauts, « Porte de Mafate ») et son Cap Noir, et bien sûr justement le Cirque mythique de Mafate - l’autre « île solitaire », sans voitures et sans motos ! -, accessible uniquement à pied ou en hélicoptère, cirque prestigieux de 10 000 ha flanqué de remparts de 1500 à 2000 m…. Un authentique paradis pour randonneurs, à l’ombre du Piton des Neiges, le plus haut sommet de l’île… L’île presque intacte d’hier, ici, mais La Possession d’aujourd’hui, forte de ses liens d’amitié et de fraternité entre les villes et les peuples, initiés par son Maire Roland Robert (voir Parcours professionnel et politique en bref de Roland Robert), forte à jamais du battant des lames au silence des hauteurs, dans un hommage permanent à cette petite terre de l’Océan Indien et ses rivages pluriels …

SITES A VISITER :

Les îlets de la Possession :

  • Aurère
  • La Nouvelle
  • Grand Place (les hauts)
  • Grand Place Cayenne (les bas)
  • Ilet à Malheur
  • Ilet à Bourse
  • La Plaque

Dos d’Âne, station estivale…

Situé à 900 mètres d’altitude, DOS D’ANE est une station estivale verdoyante au climat privilégié. Si l’on y accédait autrefois à DOS D’ANE, une pittoresque route sinueuse, nous mène aujourd’hui jusqu’à cet écart.

Le premier peuplement de DOS D’ANE remonte à 1700 où Pierre Folio obtint alors la concession d’un morceau de terre à « Dos Danne ». Le village qui compte aujourd’hui près de 1600 habitants a su garder, au fil des siècles, toute son authenticité. Situé dans les hauteurs de la commune, il est considéré comme « la porte » de MAFATE.

Essentiellement agricole il a conservé ses cultures traditionnelles : fleurs, canne à sucre, légumes. Sa nature intacte et florissante, son air pur et frais sont sans doute les termes les plus évocateurs de cet écart des Hauts qui offre à chacun, le temps d’une escapade, un moment privilégié de détente et de bien-être.

C’est l’aspect bosselé du lieu rappelant un certain animal domestique qui aurait donné ce nom au lieu… Une autre version trouverait sa définition dans le fait que le quartier, situé à 900m d’altitude, n’était accessible qu’à Dos d’Âne. Ou peut-être est-ce la forme particulière de l’une de ses montagnes qui rappelle l’animal. La Roche Verre Bouteille s’appellerait ainsi à cause de cette montagne qui ressemble à une bouteille couchée avec le goulot ou alors à cause des minéraux que l’on y trouve et qui ressemblent à des éclats de verre.

À 1000 mètres d’altitude, le petit bourg de Dos D’Ane, « Porte de Mafate », fait figure de station estivale, enfermé sans bruit dans un mini-cirque. Si l’on y accédait autrefois à dos d’âne, suant sang et eau, y perdant parfois la vie, aujourd’hui une pittoresque route sinueuse est là pour ne plus le rappeler ! Essentiellement agricole, à la nature intacte et florissante, au climat privilégié, il est havre de paix à une demi-heure en voiture du centre de La Possession. Les amateurs de Parapente et Delta y prendront leur envol (piste à courant ascendant aménagée au Piton de Sucre), et les randonneurs, quant à eux, auront vite fait de comprendre qu’ici, commence leur domaine, du Cap Noir et de La Roche Verre Bouteille, vers Mafate et de nombreux circuits... Autre facette de Dos d’Ane, ses traditions culinaires, au détour sympathique d’une savoureuse Table d’Hôte par exemple… Cuisine créole, mitonnée, cajolée, dorlotée au feu de bois, les produits du terroir, le cari « dans tous ses états », toutes ses couleurs, tous ses parfums, et les jus de fruits, rhums arrangés, punchs… Ici, s’attarde encore, pour quelques heures de plus, toute la magie du Cirque de Mafate…

CAP NOIR ET ROCHE VERRE BOUTEILLE

Le Sentier du Cap Noir et de Roche Verre Bouteille…

À l’amorce du sentier forestier du Cap Noir, en fin de route menant au parking, s’offre une balade singulière d’environ 3 km, et qui culmine à 1306 mètres. Le sentier du Cap Noir et de la Roche Verre Bouteille (laquelle doit son nom à sa forme approximative et à l’« Olivine », l’un de ses composants), n’est pas très difficile.

Tracé en corniche, il se régale à toiser les contorsions de la Rivière des Galets tout en bas, au milieu d’un ahurissant chaos… C’est dans une végétation semi-sèche qu’il détale, moucheté d’espèces rares, endémiques de La Réunion : l’« Hibiscus boryanus », arbre aux fleurs oranges ou rouges (usité autrefois dans les tisanes pectorales, en bains contre les douleurs des reins) ; le « Bois d’Olive blanc », sorte d’Olivier sauvage à l’écorce claire, aux feuilles vertes et étroites (contre le diabète et la fièvre, en purgatif chez le nourrisson) ; le « petit Mahot rose », arbuste aux fleurs roses ou blanches (au pouvoir astringent) ; le « Bois de Rempart », hôte téméraire des escarpements et des précipices, d’où son nom, aux fleurs rouges et à l’écorce décharnée et brune. À l’occasion, le « Café marron », petit arbre aux baies noires une fois mûres (contre les troubles oculaires) ; la Faujasia Salicifolius, aux fleurs jaunes superbes et très fréquentes dans les hauts ; la Jouvence, ou Orthosyphon, petite herbe médicinale aux allures d’Ayapana et aux nombreuses fleurs blanches (efficace dit-on contre l’hypertension), de nombreuses lianes, dont la Liane Papillon, et enfin la très célèbre Tomate Poc-Poc, - « Groseille du Cap » dans les épiceries fines parisiennes -, légèrement acides, un bonheur en rougail !

Senteurs et saveurs du Cap Noir

C’était hier, quand les sommets de La Possession coulaient encore une vie de bout du monde, quasi inaccessible, mais se gagnant pourtant, quelquefois, en insolite manchy de rotin, harassante chaise à porteurs, et bien souvent, à dos de mulet, d’où le nom sans doute de Dos d’Âne. Aujourd’hui, ce petit bourg des hauts se conquiert entre autres en voiture, en vingt minutes-une demi-heure, sans difficulté, et offre toujours son climat doux, un changement d’air rafraîchissant et propice aux élevages divers, aux fleurs et légumes, aux salades notamment, à ce qui fut un temps, le grenier de la région Nord-Ouest de l’île…

La rumeur muette des montagnes…

Nous voilà donc à près de 1000 mètres d’altitude, dans les bras d’un « quatrième cirque »-jardin, symbolisant la « Porte de Mafate », sur cette petite route menant au parking du Cap Noir, au gré des Corbeilles d’Or, ces « Acacias brûlés » aux mille houppes de fleurs jaunes. Ici , commence le sentier forestier du Cap Noir, vers le belvédère du même nom, en direction également de la Roche Verre Bouteille (à laquelle on peut accéder, dés le début, sur la gauche), une balade singulière d’environ 3 km au total, et qui culmine à 1306 mètres. Le sentier du Cap Noir (qui conduit aussi, un peu plus loin, vers la Plaine d’Affouches), n’est pas très difficile. Tracé quasiment de niveau, en corniche, il domine les tortillements de la Rivière des Galets tout en bas, qui semble courir après les îlets perdus, îlets-solitude, au milieu d’un ahurissant chaos… Le battant des lames en littoral n’est plus qu’un souvenir, ne résonnent ici que le chant des oiseaux et la rumeur muette des montagnes, troublés seulement, de loin en loin, par le survol effronté d’un hélico…

Un sentier botanique… et médicinal !

Par bien des côtés le chemin s’apparente à un sentier botanique, au naturel et aux mille bouquets, livrant au promeneur un univers de végétation semi-sèche, très convoitée autrefois pour ses essences précieuses (Ébénier, Benjoin, Bois Puant…), moucheté aujourd’hui tout de même d’espèces rares que l’on ne rencontre qu’à La Réunion.

L’observateur attentif surprendra l’« Hibiscus boryanus » (appelé aussi « Mahot Bâtard » ou « Foulsapate marron », usité anciennement dans les tisanes pectorales, ou en bains contre les douleurs des reins), arbre aux fleurs oranges (dans le Sud Sauvage notamment) ou rouges comme ici ; le « Bois d’Olive blanc » (utilisé contre le diabète et la fièvre, en plus de ses vertus purgatives chez le nourrisson), sorte d’Olivier sauvage à l’écorce de la même teinte, aux feuilles vertes et étroites ; ou le « petit Mahot rose », dit parfois « Mahot Tantan » (connu pour son pouvoir astringent), petit arbre aux fleurs roses ou blanches, selon les régions, l’un des plus distingués, résidant en permanence en montagne et tout autour de l’île ; ou encore le « Bois de Rempart », le bien nommé, hôte téméraire des escarpements et des précipices, d’où son nom, facile à débusquer avec ses fleurs rouges et son écorce crevassée, décharnée, brune, aux allures de Chêne ou de Camphrier. On le connaît aussi en tant que « Bois de gale », contre les maladies de peau entre autres, vu sa toxicité (dont il faut malgré tout se méfier !)…

Quelques plantes redevenues sauvages…

À l’occasion, le « Café marron » (adopté par les tisaneurs dans le traitement de troubles oculaires, telles la conjonctivite et la cataracte), arbuste aux baies noires une fois mûres, se dressera également au bord du chemin (surtout vers le sentier du bras de Sainte-Suzanne), alors que de nombreuses lianes, dont la Liane Papillon, aiment à serpenter et se perdre dans ce sous-bois changeant, fauve ou doré en saison fraîche, aux verts multiples en saison chaude…

La palette est brillante, et se nourrit aussi çà et là d’une petite herbe aux feuilles étroites et pointues, savamment nommée Faujasia Salicifolius, aux fleurs jaunes superbes et très fréquentes dans les hauts… L’homme à son tour aura su enrichir le tableau, y ajoutant quelques plantes redevenues sauvages telles la Jouvence, ou Orthosyphon, petite herbe médicinale aux allures d’Ayapana et aux nombreuses fleurs blanches, efficace dit-on contre l’hypertension (« Herbe la tension », ou « Liane zig-zag » ou « Bois cassants », car fort délicate), et la très célèbre Tomate Poc-Poc, - baptisée Groseille du Cap dans les épiceries fines parisiennes…-, porteuse de petits fruits, jaunes-oranges à maturité, enfermés dans leur enveloppe en forme de lanterne de papier, légèrement acides, et régal des gourmets, tel quel, mais surtout en rougail !

Point de vue magique… avant la pause gastronomique !

Entre-temps, le point de vue magique volé du kiosque du Cap Noir et de sa table d’orientation aura déconcerté et coupé le souffle, dessinant là encore en artiste un regard nouveau sur cette partie basse du Cirque de Mafate. Adossé au massif des Salazes, ouvert sur la côte entre les gigantesques gorges entaillées de la Rivière des Galets - sans égales sur une si grande distance -, il se délimite en rempart Nord avec la Roche Écrite, au Sud avec le Grand Bénare (qui le sépare du Cirque de Cilaos). Entre les deux, principalement le Gros Morne et juste en face, la superbe Crête d’Aurère et le sentier de la canalisation des Orangers, à flanc de versant…

De ce belvédère, jusqu’à la Roche Verre Bouteille, la balade se fait un peu plus physique, le sentier un peu plus étroit, les marches un peu plus rustiques…

Mais la ligne de crête est somptueuse, Mafate à gauche, Dos d’Âne et Grand Coin à droite, beaucoup plus loin, Le Port et l’Océan… Et au bout de l’effort et de l’émotion, le rendez-vous de la tradition culinaire, « Chez Raymonde », Table d’Hôte et Chambres d’Hôte du Cap Noir. Ici, la cuisine est bien entendu essentiellement créole, cuite et mitonnée, cajolée, dorlotée au feu de bois ! On n’oublie pas de si tôt les produits du terroir, les beignets de Capucine, la mousse de patates douces, les caris sous toutes les formes, toutes les couleurs, tous les parfums, surtout le cari « Ti-Jack » et le cari « Poulet d’la cour », les jus de fruits, les rhums arrangés, les punchs, le café maison, torréfié sur place, et qui accompagne, souverain, le trop fameux gâteau banane… Le même bonheur peut se réserver midi et soir, chaque jour… et chaque nuit dans le confort douillet des hauts…

C’est toujours en somme la magie du Cirque de Mafate, tout à proximité, qui a le génie – et surtout le bon goût - de s’attarder ici quelques heures de plus…

Pourquoi « Cap Noir » et Roche « Verre Bouteille »

Par un jeu subtil d’ombres et de lumière, vu du Lieu-dit Les Deux-Bras qui marque la confluence entre la Rivière des Galets et le bras des Merles, le rempart du Cap Noir semble imprégné de cette teinte. D’aucuns voudraient y voir aussi le refuge ancien de « Noirs Marrons », esclaves en fuite en quête de liberté et de repères plus hospitaliers…

Pour la Roche Verre Bouteille, l’énigme est moins capricieuse. Il faut savoir en effet que le basalte, roche volcanique « constructrice » de La Réunion, porte en elle l’« Olivine », l’un de ses composants essentiels, sous forme de cristaux de couleur jaune verdâtre et translucide. La pigmentation naturelle explique ainsi la couleur de la roche alvéolée dite aussitôt, « Roche Verre Bouteille ». De plus, la fantaisie créatrice des éléments a donné à ce surprenant promontoire la forme assez approximative d’un tel récipient…

  • Mafate : Son ancien nom « Mafate les Eaux » lui vient d’un chef esclave malgache qui aurait élu domicile non loin de là. Devenu « Mafate », celui-ci reste jusqu’à aujourd’hui le symbole du marronnage et de la lutte contre l’oppression. Le Cirque de Mafate accueille chaque année près de 90 000 visiteurs sur plus de 200 Km de sentiers ! Ce site ne peut être accessible que par hélicoptère ou bien à pied grâce aux sites de randonnées mis en place. Il y règne sans cesse un univers calme et propice à la découverte de la nature. Les touristes peuvent également rester quelques jours dans le Cirque en réservant leurs places dans les différents modes d’hébergements.
  • Rivière des Galets : l’usine EDENA (visite possible : contacter le 0262 42 15 30)
  • Ste Thérèse : sûrement dû au hasard…
  • Ravine à Malheur : Son nom lui vient d’une vieille histoire qui raconte qu’un jour, des hommes avaient voulu tuer un gouverneur qui s’appelait La Hure en le jetant dans un ravin. Mais celui-ci tua l’un deux, et les autres s’enfuirent et allèrent raconter le malheur qui leur était arrivé.
  • Pichette : Ce nom vient d’un ancien habitant de ce quartier (Pichon de Bury). Ce dernier aurait partagé une de ses parcelles à un de ses descendants. Celui-ci l’aurait donc appelé Pichet. Les Créoles ayant pour habitude de prononcer le son « et » comme « ette », Pichet devint alors Pichette.
  • Grande Chaloupe : Cet endroit porte ce nom parce qu’il a la forme d’une barque. Une des possibilités de se rendre à la Grande Chaloupe : par le Chemin des Anglais (Chemin Crémon et retour par le Ti Train Lontan)

SITE WEB CONCERNANT MAFATE : http://www.reunion-mafate.com/

SITES CULTURELS, MUSEES ET JARDINS :

  • La Gare de la Grande Chaloupe
  • les Lazarets (à la Grande Chaloupe) : bâtiments ayant servi à la mise en quarantaine des engagés.

DIVERS :

  • association Ti Train Lontan : balade en petit train (Possession- Grande Chaloupe)
  • Nature et Patrimoine : visite guidée, exposition, photos et conférence sur les plantes endémiques sur le site du Dos d’Ane.

ARTISANAT :

  • Atelier du Dos- d’Ane : Fabrication d’objet en bois et création artisanale.
  • Martine MONTMAYEUR : Techniques décoratives.
  • Martine ABROUSSE : Peinture sur verre.
  • David DOBARIA : Peinture sur verre.
  • Hélène CERNOT : Peinture sur verre.

PRODUITS DU TERROIR :

  • Elevage de cailles, Elevage de volaille, de porc.
  • Plantation de Salades, brèdes.

ACTIVITES PROPOSEES :

  • Aérienne : ULM, parapente, hélicoptère.
  • Nautique : plongée sous- marine.
  • Terrestre : VTT, balade à cheval, randonnée (voir itinéraires proposées pour se rendre sur Mafate ainsi que les randonnées pédestres non accompagnées), escalade.

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